Il pleut depuis deux jours sur Pékin. Pas une grosse pluie, rien de comparable à ce que nos amis de l'Est de la France peuvent appeler un pluie, rien qui puisse même faire tiquer un Breton de passage, mais ici, c'est extrêmement notable.
Première précision : les dernières précipitations datent du 29 décembre – où une neige abondante avait coincé mon avion au retour des vacances de Noël. Depuis deux mois, il n'est rien tombé de naturel du ciel.
Et dans quelques jours, les premières tempêtes de sable venant du désert recouvriront routes et poumons d'une fine surface de poussière orange.